<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Pékin &#8211; Amir Aslani</title>
	<atom:link href="https://www.ardavan-amir-aslani.com/tag/pekin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.ardavan-amir-aslani.com</link>
	<description>Éclairages et réflexions</description>
	<lastBuildDate>Fri, 28 Apr 2023 07:31:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.1</generator>
	<item>
		<title>L&#8217;Eurasie serre les rangs autour de Pékin</title>
		<link>https://www.ardavan-amir-aslani.com/leurasie-serre-les-rangs-autour-de-pekin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ardavan Amir-Aslani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 07:28:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie Saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Le nouvel Economiste]]></category>
		<category><![CDATA[Pékin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.amir-aslani.com/?p=25597</guid>

					<description><![CDATA[Le mois dernier, l’Arabie saoudite a passé un cap majeur dans son rapprochement avec la Chine en intégrant l’Organisation de<a href="https://www.ardavan-amir-aslani.com/leurasie-serre-les-rangs-autour-de-pekin/" class="small">&#160; ... <i class="fa fa-arrow-circle-right"></i></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le mois dernier, l’Arabie saoudite a passé un cap majeur dans son rapprochement avec la Chine en intégrant l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), avec le statut de “partenaire de dialogue”. Cette décision suit de près la visite de Xi Jinping à Riyad il y a trois mois, et surtout l’annonce par la compagnie pétrolière Saudi Aramco de la construction d’une raffinerie de 10 milliards de dollars en Chine et sa prise de participation, à hauteur de 10 %, dans une importante raffinerie chinoise.</p>
<h4 class="inter-titre"><strong>Une tendance de fond</strong></h4>
<p>L’annonce de cette adhésion n’a rien de surprenant, compte tenu de la volonté affichée du royaume wahhabite de s’affranchir d’une relation de dépendance exclusive aux États-Unis et de se rapprocher des puissances asiatiques comme la Russie et la Chine. Elle ne fait en réalité que confirmer la tendance de fond qui s’opère actuellement en Asie : la consolidation d’un bloc indépendant, concurrent direct de l’Occident, uni dans une dynamique à la fois sécuritaire et économique, comme l’accord irano-saoudien du 10 mars dernier – obtenu grâce à la médiation chinoise – l’indiquait déjà.</p>
<p class="mise_en_avant">“L’OCS réussit en douceur à “siphonner” un par un tous les principaux alliés de Washington au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Asie du Sud”</p>
<p>Alors que l’ordre géopolitique mondial s’oriente de plus en plus vers un équilibre multipolaire, l’Arabie saoudite tourne à son tour son regard vers l’Est et semble clairement miser sur le bloc asiatique. Son approche est au demeurant pragmatique : les pays d’Asie, la Chine en tête, représentent les premiers marchés de ses hydrocarbures. Son intégration à l’organisation chinoise répond donc pour Riyad à une stratégie géopolitique plus large, consistant à diversifier ses partenaires dans une approche multilatérale. Qu’ils soient occidentaux ou asiatiques demeure finalement une considération secondaire, du moment que son assise internationale en sort renforcée.</p>
<h4 class="inter-titre"><strong>OCS, l’“opération séduction” de la Chine</strong></h4>
<p>L’adhésion de la première économie du Moyen-Orient au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai est un indéniable signe de succès pour la diplomatie chinoise. Née en 2001 sous la double égide de Moscou et de Pékin, l’OCS est une institution eurasiatique à la fois politique, économique et sécuritaire, qui incluait initialement quatre des pays d’Asie centrale – le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan – auxquels se sont rapidement ajoutés l’Inde et le Pakistan. Ces toutes dernières années, l’organisation a su séduire d’autres grandes puissances du monde musulman. L’Iran a fait de son acceptation en son sein une véritable victoire diplomatique après des années de négociations, et la voit comme une solution salutaire pour contourner les sanctions américaines. L’Égypte, le Qatar et la Turquie, puissances alliées des États-Unis, ont également obtenu le statut de “partenaire de dialogue”. Sans avoir l’envergure d’une alliance sécuritaire capable de concurrencer l’Otan ou l’Asean, l’OCS adresse néanmoins ces enjeux, en parallèle des problématiques d’accélération de l’intégration économique en Asie et de l’élaboration de partenariats commerciaux.</p>
<p>En se présentant comme une plateforme de dialogue et d’intégration sans véritable exigence contraignante auprès de ses membres, l’OCS agit comme une “opération séduction” de longue haleine pour la Chine, qui réussit en douceur à “siphonner” un par un tous les principaux alliés de Washington au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Asie du Sud.</p>
<h4 class="inter-titre"><strong>Iran et Arabie saoudite dans le giron chinois</strong></h4>
<p>Les pays du golfe Persique préfèrent pour leur part considérer leur démarche comme une simple diversification de leurs relations. Mais comme nombre de ses voisins du Golfe échaudés par le désengagement américain dans la région, Riyad souhaite devenir un acteur indépendant sur la scène internationale, quitte à ce que ce désir d’autonomie l’amène à coopérer avec Moscou et Pékin contre les intérêts de l’Occident.</p>
<p class="mise_en_avant">“Riyad souhaite devenir un acteur indépendant sur la scène internationale, quitte à ce que ce désir d’autonomie l’amène à coopérer avec Moscou et Pékin contre les intérêts de l’Occident”</p>
<p>Pour la Chine, déterminée à assurer la stabilité du Moyen-Orient au nom de ses intérêts économiques, l’intégration de l’Iran et de l’Arabie saoudite dans sa sphère d’influence est une victoire à plus d’un titre. Leur double adhésion à l’OCS pourrait notamment accélérer leur réconciliation, d’autant qu’en vue de l’obtention du statut de membre à part entière d’ici quelques années, Riyad aura tout intérêt à favoriser une détente de ses relations bilatérales avec Téhéran. Par l’intermédiaire des deux principales puissances du Moyen-Orient, c’est in fine l’influence de la Chine auprès des membres du Conseil de coopération du Golfe, et notamment du Qatar, qui en sortira renforcée, lui ouvrant ainsi d’autres marchés.</p>
<h4 class="inter-titre"><strong>Renforcement accéléré du bloc eurasiatique</strong></h4>
<p>Alors que la compétition des puissances s’intensifie, ces dernières évolutions signent le manque d’anticipation de la diplomatie américaine et l’échec de l’administration Biden pour empêcher la perte d’influence des États-Unis dans la région, mais aussi sur la scène mondiale. En effet, ces épisodes diplomatiques, qui actent le renforcement accéléré du bloc eurasiatique, pavent la voie à la phase suivante : la dédollarisation de l’économie mondiale, l’un des principaux piliers de la puissance américaine.</p>
<p>En dépit des dénégations de Pékin, il est évident que l’extension de l’OCS participe naturellement de son combat idéologique contre les États-Unis et le modèle de gouvernance mondiale qu’ils représentent. Face au vide stratégique laissé par Washington, la Chine s’est d’ores et déjà imposée comme une force d’influence alternative au Moyen-Orient, et une puissance capable de faire émerger un nouvel ordre mondial.</p>
<p><strong>Par Ardavan Amir-Aslani.</strong></p>
<p><strong>Paru dans Le Nouvel Economiste du 27/04/2023.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment la politique iranienne de Trump a jeté Téhéran dans les bras de Pékin</title>
		<link>https://www.ardavan-amir-aslani.com/comment-la-politique-iranienne-de-trump-a-jete-teheran-dans-les-bras-de-pekin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ardavan Amir-Aslani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2020 17:18:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Atlantico]]></category>
		<category><![CDATA[Pékin]]></category>
		<category><![CDATA[téhéran]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.amir-aslani.com/?p=6544</guid>

					<description><![CDATA[Nombreux sont les analystes qui se plaisent à souligner que les stratégies de partenariat économique apaisent bien davantage les mœurs<a href="https://www.ardavan-amir-aslani.com/comment-la-politique-iranienne-de-trump-a-jete-teheran-dans-les-bras-de-pekin/" class="small">&#160; ... <i class="fa fa-arrow-circle-right"></i></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-6545 aligncenter" src="http://www.amir-aslani.com/wp-content/uploads/2020/07/000_14o6zg-1-300x167.jpg" alt="" width="300" height="167" srcset="https://www.ardavan-amir-aslani.com/wp-content/uploads/2020/07/000_14o6zg-1-300x167.jpg 300w, https://www.ardavan-amir-aslani.com/wp-content/uploads/2020/07/000_14o6zg-1-150x83.jpg 150w, https://www.ardavan-amir-aslani.com/wp-content/uploads/2020/07/000_14o6zg-1.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p class="lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine lettrine">Nombreux sont les analystes qui se plaisent à souligner que les stratégies de partenariat économique apaisent bien davantage les mœurs entre ennemis d&rsquo;hier et créent des liens plus stables que n&rsquo;importe quel traité de paix&#8230; Et de citer en exemple les échanges économiques de 77 milliards de dollars qui, aujourd&rsquo;hui, s&rsquo;effectuent chaque année entre les Etats-Unis et le Vietnam, hier adversaires lors d&rsquo;un conflit sanglant entre 1965 et 1973.</p>
<p>Malheureusement, l&rsquo;histoire ne semble pas vouloir se répéter avec l&rsquo;Iran. La responsabilité en revient à la « politique iranienne » de Donald Trump, qui avait pour ambition au début de son mandat d&rsquo;affaiblir la Chine et l&rsquo;Iran. Cette stratégie démontre mieux qu&rsquo;aucune autre ses graves lacunes en matière d&rsquo;anticipation et de sens politique, puisqu&rsquo;elle a obtenu l&rsquo;effet inverse : elle a radicalisé davantage le régime iranien, et ouvert la voie à la plus dangereuse concurrente des Etats-Unis, la Chine.</p>
<p>Dans l&rsquo;esprit de son principal architecte, Barack Obama, l&rsquo;accord de Vienne sur le nucléaire iranien signé en juillet 2015 devait permettre à l&rsquo;Iran de réintégrer la communauté internationale, et ce faisant, contribuer à l&rsquo;essor d&rsquo;une démocratie plus juste et apaisée à Téhéran.</p>
<p>La décision de son successeur de retirer son pays du <em>JCPoA </em>en mai 2018, dans le but non seulement de faire tomber la République islamique en asphyxiant l&rsquo;économie iranienne, mais aussi de renégocier un « meilleur accord » plus en faveur des intérêts américains, s&rsquo;est soldée par un double échec. Le régime dirigé par Ali Khamenei est toujours debout, et celui-ci s&rsquo;est détourné des Occidentaux. Car, face au retrait américain et à l&rsquo;absence de réaction efficace et rapide de la part de ses partenaires européens, l&rsquo;Iran semble avoir définitivement fait son choix, et son regard se tourne désormais vers l&rsquo;Est.</p>
<p>Ces dernières semaines, plusieurs rumeurs ont agité les réseaux sociaux iraniens sur le contenu du fameux accord de coopération stratégique entre la Chine et l&rsquo;Iran, dont la négociation a couru sur près d&rsquo;une année, et qui devrait lier les deux pays sur le plan économique et militaire pendant 25 ans. Les conservateurs, notamment par la voix de l&rsquo;ancien président Mahmoud Ahmadinedjad, ont vivement critiqué un accord présenté comme « <em>secret </em>» et susceptible de brader les intérêts iraniens à une puissance étrangère « <em>sans prendre en compte l&rsquo;avis de la nation à cet égard</em> ». Lors de la première séance, particulièrement agitée, du nouveau Parlement iranien dominé par les conservateurs, le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a dû infirmer ces fausses informations et garantir que la nation connaîtrait les détails de l&rsquo;accord dès sa signature.</p>
<p>Car, en dépit des critiques des conservateurs, qui semblent refuser tout accord de coopération avec l&rsquo;étranger, qu&rsquo;il vienne de l&rsquo;ouest ou de l&rsquo;est, le président réformateur Hassan Rohani a tout de même une mission : sortir l&rsquo;Iran de la terrible situation économique dans laquelle il se trouve et négocier de nouveaux partenariats pour contourner les sanctions américaines. Or, force est de constater que seule la Chine semble avoir fourni une solution à la hauteur des enjeux. Les contours du <em>Lion-Dragon deal </em>entre l&rsquo;Iran et la Chine, déjà en partie publics, démontrent effectivement l&rsquo;ampleur du lien qui unira les deux pays pendant un quart de siècle.</p>
<p>Sur le plan énergétique, la Chine, déjà principale cliente des hydrocarbures iraniennes, pourra obtenir pétrole et gaz à un tarif préférentiel – près d&rsquo;un tiers moins cher – payable en monnaies faibles. En contrepartie, Pékin s&rsquo;engage à investir près de 228 milliards de dollars en Iran sur les vingt-cinq prochaines années, les cinq premières années devant cumuler l&rsquo;essentiel de ces apports. Des projets de constructions d&rsquo;usines chinoises en territoire iranien, mais surtout d&rsquo;infrastructures de transport, notamment « vertes » (une liaison ferroviaire électrifiée de 900 kilomètres est ainsi prévue entre Téhéran et Mashad, ainsi qu&rsquo;un train à grande vitesse entre Téhéran, Qom et Ispahan), doivent faire de l&rsquo;Iran un point stratégique et centrale des Nouvelles routes de la Soie, en reliant le Xinjiang à l&rsquo;Asie centrale, puis la Turquie et <em>in fine</em> l&rsquo;Europe, afin de faire circuler plus facilement les produits chinois vers le marché européen. Tous domaines confondus, les investissements chinois se chiffreraient à la somme colossale de 400 milliards de dollars.</p>
<p>Sur le plan géopolitique, le rapprochement avec l&rsquo;Iran ouvre les portes de l&rsquo;Irak à la Chine, autre territoire où elle pourra potentiellement remplir le vide laissé béant par les Américains. Plus important enfin, l&rsquo;accord pose les termes d&rsquo;un triumvirat militaire, essentiellement aérien et naval, entre l&rsquo;Iran, la Chine mais également la Russie, ce qui aura nécessairement des implications sur l&rsquo;équilibre des forces en présence au Moyen-Orient. En cas de signature de l&rsquo;accord, d&rsquo;ici début novembre, les bombardiers et avions de chasse sino-russes bénéficieront d&rsquo;un accès total aux bases aériennes iraniennes, tandis que leurs navires pourront user librement des ports de Chabahar, Bandar-e-Bushehr et Bandar Abbas, développés par des compagnies chinoises. Chine et Russie fourniront également à l&rsquo;Iran leurs meilleures compétences et matériels en matière de guerre électronique, un domaine où l&rsquo;armée iranienne est déjà particulièrement aguerrie.</p>
<p>Ironiquement, c&rsquo;est Zhang Jun, représentant permanent de la Chine aux Nations Unies, qui a le mieux résumé les intentions de l&rsquo;Iran et ses espoirs avec la signature de cet accord : contourner les sanctions économiques américaines et redresser son économie au bord de la faillite. C&rsquo;est donc bien l&rsquo;abandon américain qui a permis à l&rsquo;Iran de tomber dans l&rsquo;escarcelle chinoise&#8230; Ce rapprochement géostratégique avec Téhéran bénéficie pleinement à la Chine, car en servant les intérêts de sa <em>Belt and Road Initiative, </em>elle acte et aggrave le recul stratégique américain en Asie centrale et au Moyen-Orient.</p>
<p>Mais les intérêts de l&rsquo;Iran sont également multiples. Outre la promesse d&rsquo;un redressement et d&rsquo;un développement économique, celui-ci voit son poids diplomatique renforcé face aux Américains et aux Européens en se trouvant lié plus étroitement à deux membres permanents du Conseil de Sécurité. Bénéficier du soutien tactique et militaire de la Chine et de la Russie lui garantit également une meilleure capacité de riposte en cas d&rsquo;attaques israéliennes ou américaines, sujets particulièrement prégnants dans le contexte actuel.</p>
<p>La question se pose néanmoins de savoir si ce pari sera gagnant pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;Iran. La polémique autour de la signature de l&rsquo;accord, qui a rappelé les fortes tensions internes à la République islamique entre réformistes et conservateurs sur le choix de la stratégie géoéconomique la plus pertinente, traduit le caractère clivant de la solution chinoise. Reste à espérer, a minima, que les déceptions de l&rsquo;accord de Vienne ne se répèteront pas avec ce <em>Lion-Dragon deal</em>.</p>
<p><strong>Par Ardavan Amir-Aslani. </strong></p>
<p><strong>Paru dans l&rsquo;Atlantico du 12/07/2020.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
