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	<title>G7 &#8211; Amir Aslani</title>
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	<description>Éclairages et réflexions</description>
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		<title>G7 : &#8216;America is back&#8217;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ardavan Amir-Aslani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 21:53:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[G7]]></category>
		<category><![CDATA[Le nouvel Economiste]]></category>
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					<description><![CDATA[« L&#8217;Amérique est de retour » a déclaré Joe Biden au dernier sommet du Groupe des Sept (G-7), qui s’est tenu le<a href="https://www.ardavan-amir-aslani.com/g7-america-is-back/" class="small">&#160; ... <i class="fa fa-arrow-circle-right"></i></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-7990 aligncenter" src="http://www.amir-aslani.com/wp-content/uploads/2021/02/sommet-du-g7-le-retour-de-lamerique-826x459-300x167.jpg" alt="" width="300" height="167" srcset="https://www.ardavan-amir-aslani.com/wp-content/uploads/2021/02/sommet-du-g7-le-retour-de-lamerique-826x459-300x167.jpg 300w, https://www.ardavan-amir-aslani.com/wp-content/uploads/2021/02/sommet-du-g7-le-retour-de-lamerique-826x459-150x83.jpg 150w, https://www.ardavan-amir-aslani.com/wp-content/uploads/2021/02/sommet-du-g7-le-retour-de-lamerique-826x459.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>« L&rsquo;Amérique est de retour »</em> a déclaré Joe Biden au dernier sommet du Groupe des Sept (G-7), qui s’est tenu le 19 février dernier par voie de visioconférence, soit un mois pile après son arrivée au pouvoir. Alors que son administration entreprend de détricoter les principales politiques de l&rsquo;administration Trump, le président américain a profité de son premier auditoire international pour promettre à nouveau un engagement inébranlable à ses alliés européens fraichement retrouvés après quatre ans de désaccords et crises diplomatiques avec son prédécesseur.</p>
<p><strong><em>« L’Amérique est de retour »</em></strong><strong>, de même que l’alliance transatlantique</strong></p>
<p>Joe Biden n’a eu de cesse de répéter durant la campagne présidentielle qu’il s’engageait fermement à rompre avec l’isolationnisme voulue par son prédécesseur, qui ne jurait que par son slogan <em>« L’Amérique d’abord »</em>. Afin de regagner la position de leader du monde dit libre, Joe Biden conscient de la rupture avec les dirigeants européens, a réaffirmé sa détermination à renouer avec ces derniers. Le président américain a également averti que le monde était à <em>« un point d’inflexion »</em> dans la lutte des démocraties contre la montée des autocraties, estimant que <em>« l’avancée de la démocratie est attaquée » </em>dans <em>«  beaucoup trop d’endroits, y compris en Europe et aux États-Unis »</em>.</p>
<p><strong>Un retour des grandes puissances à la table des négociations avec l’Iran</strong></p>
<p>Joe Biden a déclaré officiellement que les États-Unis étaient prêts à reprendre les négociations avec l’Iran au sujet de l’accord multilatéral sur le nucléaire iranien de 2015 (JCPOA), abandonné unilatéralement par l’Amérique de Donald Trump en mai 2018. Cette annonce officielle intervient après que Téhéran ait informé l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de son refus de continuer à autoriser les vérifications des inspecteurs de l’AIEA sur les sites iraniens tant que les États-Unis ne revenaient pas sur l’intégralité des sanctions prononcées à l’encontre de la République islamique. D’ailleurs, Joe Biden n’est pas le seul à vouloir relancer la machine puisque la chancelière allemande s’est également exprimée en faveur : <em>« … d’une nouvelle chance pour cet accord</em> …»<em>. </em>Mais Joe Biden a également mis en garde la communauté internationale quant aux <em>« activités déstabilisatrices »</em> de l’Iran au Moyen-Orient, sans toutefois donner plus de précisions.</p>
<p><strong>La diplomatie du vaccin</strong></p>
<p>Face à la crise profonde engendrée par la pandémie mondiale, Joe Biden a annoncé un déblocage de 4 milliards de dollars pour soutenir l’effort international d’achat et de distribution de matériel médical aux pays dans le besoin, tout en encourageant ses partenaires du G-7 à honorer leur promesse envers le système COVAX, un programme de l’Organisation mondiale de la santé centré sur les vaccins destinés à des pays en voie de développement. Donald Trump s’était retiré de ce programme ainsi que de l’OMS, jugeant que celle-ci était complice de la dissimulation d’agissements fautifs de la Chine dans le déclenchement de la crise sanitaire. Emmanuel Macron soutient l’initiative de son homologue américain et appelle les pays européens et les États-Unis à allouer jusqu’à 5% des stocks de vaccins actuellement disponibles au COVAX. Joe Biden a néanmoins précisé que la population américaine ne serait pas vaccinée en totalité avant la fin du mois de juillet et qu’ainsi l’effort serait concentré sur le sol américain d’ici là.</p>
<p><strong>Des positions divergentes dans les défis économiques et sécuritaires posés par la Chine et la Russie</strong></p>
<p>Outre la crise de la Covid-19 et la réaction pressante au nucléaire iranien, Joe Biden a également honoré sa promesse de rejoindre le jour du sommet, l’Accord du climat de Paris, abandonné par son prédécesseur en juin 2017. Le président américain estime en effet que le réchauffement climatique est une <em>« crise existentielle mondiale »</em> dont les conséquences seront subies par tous en cas d’échec. Joe Biden, sur tous les fronts, n’en a pas pour autant oublié ses priorités. En effet, en tête des préoccupations américaines, se trouvent bien entendu la Chine et la Russie. La Chine est pointée du doigt par le président américain pour ses abus économiques et son rôle dans les souffrances des Ouïghours. La Russie est également en ligne de mire de Washington qui accuse Putin de <em>« diviser pour mieux régner »</em> en sabotant l’unité transatlantique. Il a notamment mentionné SolarWinds, la dernière cyberattaque contre les réseaux informatiques et fédéraux des entreprises américaines, qui appelle selon lui une contre-attaque de concert au nom de la sécurité collective. Joe Biden affirme ainsi qu’une coopération étroite sera nécessaire, notamment pour contrer la concurrence stratégique accrue dans les domaines du cyberespace, le nucléaire, l&rsquo;intelligence artificielle et la biotechnologie qui s’inscrira dans la durée avec la Chine et la Russie.</p>
<p><strong>Une Europe entre deux feux</strong></p>
<p>Une fois n’est pas coutume, les Européens expriment une certaine résistance vis-à-vis de leur allié américain. En effet, les alliés, avec en tête Angela Merkel, sont plus de l’avis de <em>« développer un programme commun sur la Chine »</em>, la Chine étant un concurrent systémique certes, mais également &#8211; et surtout &#8211; un partenaire économique incontournable et indispensable. Le marché important entretenu par les allemands avec la Chine notamment sur le secteur automobile et la Russie avec le gazoduc Nord Stream, en sont la preuve. La France quant à elle, milite pour <em>« l’autonomie stratégique »</em>. Mais pour que cette autonomie stratégique soit réelle, il faudrait, comme l’a souligné le président français, que l’Europe assume<em> « une plus grande part du fardeau de </em><em>[</em><em>sa</em><em>]</em><em> propre sécurité »</em>. Cependant, les pays européens ne semblent pas prêts à augmenter leurs dépenses dans ce secteur, préférant confier leur sécurité aux États-Unis. Ainsi, l’Europe dépend de puissances telles que la Chine et la Russie d’un point de vue économique et des États-Unis sur le plan sécuritaire. Le résultat de cette façon de faire a pu être observé au moment du retrait du JCPOA de Donald Trump qui a poussé les puissances européennes à lui emboiter le pas contre leur gré, par faute d’autonomie stratégique justement.</p>
<p>Ainsi, la rhétorique est une chose mais les moyens d’implémenter la stratégie en sont une autre.</p>
<p><strong>Par Ardavan Amir-Aslani et Inès Belkheiri. </strong></p>
<p><strong>Paru dans Le Nouvel Economiste du 23/02/2021.</strong></p>
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		<title>Venue de Mohammad Javad Zarif au G7 : beaucoup de bruit pour rien ?</title>
		<link>https://www.ardavan-amir-aslani.com/venue-de-mohammad-javad-zarif-au-g7-beaucoup-de-bruit-pour-rien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ardavan Amir-Aslani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 14:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Atlantico]]></category>
		<category><![CDATA[G7]]></category>
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					<description><![CDATA[Au lendemain de la visite surprise de Mohammad Javad Zarif, le ministre des affaires étrangères iranien, au G7, la presse<a href="https://www.ardavan-amir-aslani.com/venue-de-mohammad-javad-zarif-au-g7-beaucoup-de-bruit-pour-rien/" class="small">&#160; ... <i class="fa fa-arrow-circle-right"></i></a>]]></description>
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<p>Au lendemain de la visite surprise de Mohammad Javad Zarif, le ministre des affaires étrangères iranien, au G7, la presse française, notamment le quotidien Le Monde, saluait un « coup de maître » de la part d&rsquo;Emmanuel Macron. Mais le compliment n&rsquo;est-il pas un peu exagéré ?</p>
<p>Au lendemain de la visite surprise de Mohammad Javad Zarif, le ministre des affaires étrangères iranien, au G7, la presse française, notamment le quotidien Le Monde, saluait un « coup de maître » de la part d&rsquo;Emmanuel Macron. Mais le compliment n&rsquo;est-il pas un peu exagéré ?</p>
<p>Certes, l&rsquo;arrivée du ministre iranien n&rsquo;était pas prévue au programme du G7, qui réunissait ce weekend à Biarritz l&rsquo;Allemagne, le Canada, la France, l&rsquo;Italie, le Japon, le Royaume-Uni&#8230; et surtout les Etats-Unis. Cette visite avait donc toute l&rsquo;apparence d&rsquo;un formidable coup d&rsquo;éclat diplomatique, compte tenu des vives tensions entre Iraniens et Américains depuis leur retrait de l&rsquo;accord de Vienne en mai 2018.</p>
<p>Prévenu la veille, Donald Trump ne s&rsquo;était pas opposé à la venue de Zarif, rappelant que s&rsquo;il restait ouvert à un dialogue avec les Iraniens, celui-ci intervenait trop tôt à son goût. Il était donc d&#8217;emblée hors de question pour lui de discuter avec l&rsquo;invité surprise. Or, c&rsquo;est précisément ce qu&rsquo;Emmanuel Macron visait avec ce pari très audacieux : créer un déclic chez les Américains pour qu&rsquo;ils acceptent d&rsquo;engager un dialogue. Concrètement, cette discussion n&rsquo;a pas eu lieu.</p>
<p>Si Emmanuel Macron a réussi à faire accepter la présence du ministre des affaires étrangères iranien au président américain, et à ne pas subir de tweet incendiaire ou insultant de sa part, le bilan de l&rsquo;opération semble relativement maigre. Zarif n&rsquo;est resté à Biarritz que cinq heures, le temps de discuter avec son homologue français Jean-Yves le Drian et avec le président français&#8230; avec lesquels il s&rsquo;était déjà entretenu à Paris deux jours plus tôt. Le ministre iranien a également pu échanger avec des diplomates mineurs allemands et britanniques. Somme toute, les échanges ne se sont faits qu&rsquo;avec des pays qui ont gardé des relations claires et ouvertes avec les Iraniens.</p>
<p>Pourtant, lors de la conférence de presse qui clôturait le G7 hier en fin de journée, Emmanuel Macron a néanmoins affirmé que « les conditions d&rsquo;une rencontre et donc d&rsquo;un accord » entre Donald Trump et Hassan Rohani étaient désormais réunies. Que penser de cette déclaration qui va à l&rsquo;encontre de tout ce qu&rsquo;on a pu observer ?</p>
<p>Depuis plus d&rsquo;un an, l&rsquo;Union européenne s&rsquo;est montrée très faible dans l&rsquo;affrontement qui oppose l&rsquo;Iran aux Etats-Unis. Les multiples solutions proposées pour que les sanctions américaines n&rsquo;affaiblissent pas l&rsquo;économie iranienne ont été rapidement délaissées, ou se sont montrées inefficaces. Cependant, le sommet du G7 à Biarritz a démontré le leadership de la France pour mener la diplomatie européenne sur la scène internationale. La Grande-Bretagne, déterminée à aller jusqu&rsquo;au bout du Brexit et à sortir de l&rsquo;Union européenne fin octobre, et l&rsquo;Allemagne fragilisée par sa situation économique et le départ d&rsquo;Angela Merkel, n&rsquo;ont plus le même poids que par le passé. La France peut désormais jouer un rôle d&rsquo;honnête courtier et de médiateur pour que les relations entre Américains et Iraniens s&rsquo;apaisent et que le dialogue reprenne.</p>
<p>Elle a effectivement posé les premiers jalons en la matière lors de ce G7, avec un succès qu&rsquo;il convient pour l&rsquo;instant de relativiser. Certes, Donald Trump n&rsquo;est pas parti en claquant la porte. Emmanuel Macron a même eu l&rsquo;habileté de le flatter en évoquant son tempérament « qui est de faire des accords », pour le convaincre d&rsquo;accepter une rencontre avec le président iranien, et même un sommet consacré à la négociation d&rsquo;un nouvel accord sur le nucléaire.</p>
<p>Néanmoins, les réponses du président français sur les futures négociations avec les Iraniens démontrent quel parti il a choisi de prendre, et ce n&rsquo;est pas le leur. Emmanuel Macron a nié que les signataires originels de l&rsquo;accord de Vienne n&rsquo;avaient pas tenu leurs engagements, contrairement à ce qu&rsquo;affirme l&rsquo;Iran. Il semble par ailleurs approuver très clairement la méthode de l&rsquo;administration Trump de « pression maximale », qui affaiblit gravement l&rsquo;économie iranienne et fait souffrir le peuple iranien, allant même jusqu&rsquo;à déclarer : « Cette situation est l&rsquo;aspect positif : créer une pression pour améliorer les termes d&rsquo;un accord ! » Il soutient enfin sans arrière pensée la principale exigence des Américains, à savoir l&rsquo;impossibilité pour l&rsquo;Iran d’enrichir de l’uranium&#8230; ce qui en ferait le seul Etat au monde à se voir frappé d&rsquo;une telle interdiction. Est-là la position de neutralité attendue d&rsquo;un pays qui s&rsquo;affirme comme médiateur ?</p>
<p>Par ailleurs, si Donald Trump n&rsquo;a pas infirmé la déclaration d&rsquo;Emmanuel Macron, il l&rsquo;a commentée de façon extrêmement brouillonne devant les journalistes, évoquant notamment une « ligne de crédit garantie par le pétrole » pour inciter les Iraniens à négocier, affirmant tout à la fois ne pas vouloir de changement de régime à Téhéran, que l&rsquo;Iran était à son arrivée à la Maison-Blanche « le premier Etat parrain du terrorisme dans le monde », que l&rsquo;argent reçu dans le cadre de l&rsquo;accord de Vienne – dont les montants ont été très faibles, rappelons-le – a servi « à des fins malveillantes »&#8230; On sait surtout que les Américains baignent dans l&rsquo;ambiguïté la plus totale vis-à-vis de l&rsquo;Iran, entre la ligne dure de l&rsquo;administration Trump représentée par John Bolton et Mike Pompeo, qui voudraient aller jusqu&rsquo;au conflit, et la ligne du président lui-même, peu enclin à entraîner les Etats-Unis dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient, mais déterminé à obtenir un nouvel accord avec les Iraniens&#8230; plus intéressant pour les Américains. Si Emmanuel Macron affirme sa volonté de voir s&rsquo;organiser une rencontre entre Iraniens et Américains dans les prochaines semaines, Trump maintient qu&rsquo;il entamera son propre dialogue au moment opportun, d&rsquo;autant qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais été opposé à l&rsquo;idée de rediscuter avec les Iraniens sans condition préalable.</p>
<p>La manœuvre diplomatique du président français, qui a réaffirmé la position prédominante de la France sur la scène internationale, apparaît donc très belle, mais elle trahit une certaine naïveté vis-à-vis des relations diplomatiques et surtout, une méconnaissance de la situation politique iranienne.</p>
<p>Peut-on réellement penser que les Iraniens se sentiront à l&rsquo;aise à une table des négociations où les autres pays soutiennent ouvertement la position américaine, et font la sourde oreille à leurs arguments et demandes légitimes ? En outre, le président français s&rsquo;illusionne sur la réalité du pouvoir politique en Iran. Celui-ci est divisé entre les réformateurs d&rsquo;un côté – dont font partie Mohammed Javad Zarif et Hassan Rohani – et les conservateurs de l&rsquo;autre, qui n&rsquo;ont sans doute pas vu d&rsquo;un bon œil ce déplacement du ministre des affaires étrangères. Néanmoins, ce ne sont malheureusement plus les réformateurs qui décident de la destinée du pays. Le fait même que Zarif est fait part de la demande de l&rsquo;Iran de pouvoir vendre 700 000 barils de pétrole par jour est un aveu de faiblesse, et la preuve que les sanctions américaines fonctionnent. Par ailleurs, le Guide Suprême Ali Khamenei rappelle inlassablement que la République islamique ne cédera pas sur trois points : l&rsquo;enrichissement d&rsquo;uranium, la question des missiles balistiques et la présence militaire iranienne au Moyen-Orient. Soit les trois points qui posent problème aux Américains. Dès lors, quelle serait la marge de négociation iranienne dans le cadre de nouvelles discussions ?</p>
<p>Cette fin de G7 fut certes un joli coup de poker de la part du président français, qui a surtout servi habilement son image et sa communication. Mais dans les faits, cette visite de Zarif et les déclarations qui s&rsquo;en sont suivies n&rsquo;ont que très peu de chances de faire progresser le dossier du nucléaire iranien&#8230; du moins en faveur de l&rsquo;Iran. Le couperet est tombé aujourd’hui avec le refus du Président iranien, surement sous la pression du Guide et des conservateurs, de rencontrer le Président américain tant que les sanctions US n’étaient pas levées. Imaginer qu’une telle rencontre aurait été possible sans l’aval du Guide Khamenei relevait de l’amateurisme.</p>
<p><strong>Par Ardavan Amir-Aslani. </strong></p>
<p><strong>Paru dans l&rsquo;Atlantico du 28/08/2019.</strong></p>
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		<title>L&#8217;Iran au G7</title>
		<link>https://www.ardavan-amir-aslani.com/liran-au-g7/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ardavan Amir-Aslani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 08:43:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Interviewé par BFM Business, Ardavan Amir-Aslani évoque la venue du Ministre des Affaires Etrangères de l&#8217;Iran au G7. Retrouvez l&#8217;interview ici.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Interviewé par BFM Business, Ardavan Amir-Aslani évoque la venue du Ministre des Affaires Etrangères de l&rsquo;Iran au G7.</p>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview <a href="https://twitter.com/bfmbusiness/status/1165969205017153536?s=12" target="_blank" rel="noopener">ici</a>.</p>
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		<title>Visite surprise de Javad Zarif au G7</title>
		<link>https://www.ardavan-amir-aslani.com/visite-surprise-de-javad-zarif-au-g7/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ardavan Amir-Aslani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 08:36:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Interrogé par Matthieu Belliard, l&#8217;analyste Ardavan Amir-Aslani, spécialiste du Moyen Orient ne croit pas que la venue du ministre iranien des<a href="https://www.ardavan-amir-aslani.com/visite-surprise-de-javad-zarif-au-g7/" class="small">&#160; ... <i class="fa fa-arrow-circle-right"></i></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Interrogé par Matthieu Belliard, l&rsquo;analyste Ardavan Amir-Aslani, spécialiste du Moyen Orient ne croit pas que la venue du ministre iranien des Affaires étrangères au G7 puisse suffire a relancer un dialogue apaisé entre Téhéran et Washington.</p>
<p>Retrouvez l&rsquo;interview sur <a href="https://www.europe1.fr/international/visite-surprise-de-javad-zarif-au-g7-un-pari-audacieux-demmanuel-macron-mais-qui-na-pas-apporte-grand-chose-3915966" target="_blank" rel="noopener">Europe 1</a>.</p>
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